23.7.10

Girl, Interrupted.

Pourquoi vouloir jouer un rôle? Le rôle de la fille parfaite, branchée, qui sortirait avec ses amies tous les soirs, s'amuserait et danserait jusqu'au bout de la nuit sans ce soucier du regard des autres? Cette fille avec cette vie remplie digne d'une série américaine, que vous tous vous envieriez. Pourquoi persister à se persuader que tout est parfait et que cette vie est en faite ma réalité? Parce qu'au bout du compte c'est tout le contraire. Je n'aime pas faire la fête, je n'aime pas sortir, je n'aime plus voir mes amies et j'aime encore moins discuter et être avec des personnes que je ne connais pas. J'ai envie de pleurer quand on me parle et quand on pose le regard sur moi, je pleure quand on me drague, je m'effondre aussi en pleurs après une coupe de champagne. Je suis pitoyable. Je suis seulement bien chez moi, seule, dans mon petit monde, loin de vous tous et de tout vos problèmes insignifiants et pathétiques. Pourtant demain, je recommencerais. Je recommencerais à me persuader que je suis cette fille, sûre d'elle, et je danserais jusqu'au petit matin, coupe de champagne à la main. Allure de poupée insolente, sourire enjôleur aux lèvres. Car après tout c'est comme ça, je n'y peux rien. Infernal quotidien auquel je prend plaisir.

22.7.10

Inspiration: Hell

On met en vitesse notre rouge à levres Chanel. On enfile une robe Valentino du 34 trop grande et une clé Tiffany&Co autour du cou. On prend nos Jumbo Chanel, nos talons Louboutins ou nos ballerines Miu Miu. On jette un coup d'oeil sur nos montres Dior. Toujours en retard. Nos Blackberry sonnent. On saute dans un taxi, Myrtes sur le nez, allure de mannequin. On fait la bise, on entre dans un appart déja bondé, rempli de fumé. On sort nos Marlboro, on sort nos bouteilles. Paris XVI. Une caricature d'enfant de riches selon certains, le symbole d'une jeunesse désœuvrée en quête d'idéal pour d'autres. Nous faisons parti des personnes infréquentables qu'il faut absolument fréquenter. Et on a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. L'argent, la fête, le champagne et parfois aussi la drogue. C'est dans cette frénésie qu'on aime se baigner. Qu'on aime ressentir ça. Quant le champagne coule à flot, et que tout est beau. Que le monde s'arrete de tourner, que les gens sont tous fou. Ou le lendemain on ne se rappelle plus de rien. On à beau rechercher les souvenirs au fond de nous, on a du mal à entrevoir ce que notre semblant de nuit à pu être. On se souviens de cette lumiére éblouissante, de la musique un peu trop forte, des verre trop vite vides, de la fumée qui nous enivre, de ces mots dits non pensés, des geste à regretter. Après tout, il est trop tard pour revenir en arrière, ce qui est fait n'est pas à refaire et encore moins à regretter. C'est dans ces moments d'impulsivités qu'on arrive à vivre finalement, qu'on se libére de tout, qu'on ouvre les yeux sur un autre monde, un monde flou, mais magique. Ce monde ou même l'amour n'a plus de sens, ou tout est dérisoir, banal. Un monde presque parfait.

21.7.10

Comptines d'un autre été

Robes qui volent, dîners en terrasses, parfums de glaces en tout genre, promenades nocturnes, cabas griffé sur l'épaule, Blackberry dans une main, appareil photo dans l'autre. Yacht, maillot de bain La Perla un brin trop grand, aviator sur le nez, panama sur la tête ou headband Pucci, coupe de champagne à la main.Summer kind of wonderful♥ Voici quelques photos de ma petite semaine à Royan:
Marinière et short en cuir Maje - Sac Chloé Paddington - Lunettes Juicy Couture.

20.7.10

Renaissance

Le noir pour paysage et les quatre murs d'une chambre en guise de cage. Coupée du monde. Crevant doucement dans un appartement trop grand, moulures à la place du ciel, bourrée de coke et d'antidépresseurs. Le sourire aux lèvres. La liberté est une sensation. On peut parfois l'atteindre, enfermé dans une cage, comme un oiseau.